Parti Socialiste - Section Berthe Fouchère - Montataire
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L’usine Still Saxby fermera d’ici un an

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La direction de Still Saxby, l’usine de chariots de Montataire, a annoncé hier la fermeture du site en 2012. Les 185 salariés et 70 intérimaires sont sous le choc.  «Nous avons encore 4500 commandes de chariots sur quatre mois. Nous sommes surchargés de travail. On s’est fait rouler dans la farine. » Hier, Pascal Carrier, ouvrier chez Still Saxby (usine appartenant au groupe allemand Kion) à Montataire, contenait sa colère et son incompréhension. Tout comme ses 185 collègues, il venait d’apprendre par la direction que son entreprise, spécialisée dans la fabrication de chariots et le magasinage, fermerait

Un conseil municipal en plein… marché

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Ce conseil municipal-là était extraordinaire à plus d’un titre. Entièrement consacré à l’emploi, il s’est tenu hier, un dimanche matin, en plein air et au milieu du marché de Montataire. « La dernière  fois, c’était pour Chausson », a rappelé le maire, qui a également tenu à s’adresser aux commerçants. «Quand tout le monde sera au chômage, il n’y aura plus de clients, donc ils sont aussi concernés. » Lorsque sa voix a raisonné dans les enceintes, les passants déjà intrigués par le barnum installé pour l’occasion, se sont massés petit à petit autour de leurs

L’emploi abordé sur la place publique

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Le conseil municipal de Montataire (Oise) s'est réuni hier, sur la place du marché, pour donner la parole aux salariés victimes de licenciements et faire le point sur la situation de l'emploi. À situation catastrophique, conseil municipal extraordinaire. Les élus de Montataire se sont réunis hier, mais dans des conditions particulières : en plein air, sur la place de l'Hôtel de Ville, au milieu du marché. «Nous avons connu très peu de précédents. La gravité de la situation de l'emploi m'a poussé à convoquer le conseil municipal sous cette forme », a expliqué en début

140 salariés de l’usine Goss

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La réalité du plan social  commence à se faire  sentir dans l’usine Goss. Cent quarante salariés vont ainsi bientôt partir sous le régime du départ volontaire. Un chiffre même « surprenant » pour la direction ne s’attendant pas à un tel nombre. «  Nous avons reçu 160 demandes ce qui dépasse les prévisions établies », indique-t-on à la direction. Ces départs volontaires ne feront pas l’objet de mesures spécifiquement avantageuses. Mais l’ambiance morose régnant dans l’entreprise et la menace de plan social à l’œuvre depuis plusieurs mois, voire  années, ont peut-être hâté  la décision de ces salariés voulant

La mémoire industrielle à l’honneur

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Pousser des portes que le temps a condamnées, lever la tête vers une toiture Eiffel, vaincre sa peur du vertige, s’armer de patience. Et réveiller la mémoire. La quête de Clarisse Lorieux a son lot d’exigences mais surtout de satisfactions. Pendant trois ans, la jeune femme a arpenté le grand bassin industriel pour le compte de la Communauté de l’agglomération creilloise. Sa mission était d’en recenser le patrimoine économique et social.  Elle a insisté de nombreuses usines et friches, d’anciennes cités d’habitations ordonnées par catégories socioprofessionnelles, mais aussi des châteaux érigés par les grands patrons locaux de 

Le tribunal entérine les 300 licenciements chez Goss

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Le président du tribunal de grande instance de Senlis a pris acte hier matin du désengagement du CE de la procédure qu’il avait introduite afin d’obtenir l’annulation du plan de sauvegarde de l’emploi ‘PSE) de la direction du fabricant de rotatives. Cette formalité se traduit par le retrait du rôle  de ce dossier, sollicité par l’avocat du CE, Me Roger Koskas.  Elle suspend le cours de la procédure, laissant néanmoins libre choix au CE de la réenclencher à tout moment. Elle confirme surtout la poursuite du PSE qui vise 300 des 623 salariés du site de Montataire.

Le sort de Goss suspendu au tribunal de Senlis

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C’est aujourd’hui que le tribunal de Senlis doit se prononcer sur la validité du plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) déposé par la société Goss, le fabricant de rotatives de Montataire. Ce document vise à supprimer, avec un budget de 25 MF, 300 postes sur les 623 que compte l’unité d la rue Ambroise-Croizat. Voilà un an, le même tribunal avait enterré un autre plan social qui ne s’était pas avéré conforme : il prévoyait alors la disparition de 174 emplois, mais parallèlement la création de 54 autres, soit 120 licenciements secs. Deux conciliateurs sociaux nommé

La démolition orchestrée des services publics

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Un Président sur tous les fronts, à la sauvette, simpliste, populiste qui papillonne… Un « nouveau » Gouvernement,  prêt pour la campagne des élections présidentielles de 2012, prêts à poursuivre et à accentuer les dégâts qu’ils causent à notre pays et à la population,  ensemble ils restent sourds à toutes  propositions, à toutes les revendications et remettent en cause les acquis sociaux comme la retraite à 60 ans. Ils bradent les services publics et n’ont aucune politique industrielle. Là c’est le laisser faire et la main mise de la finance qui joue avec la bourse

Le tribunal accorde un sursis au plan social chez Goss

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Deux semaines afin de concocter le meilleur plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) possible pour l’entreprise Goss : c’est la réponse hier du président du tribunal de grande instance de Senlis à la...procédure engagée par le CE du fabricant de rotatives de Montataire. « Deux conciliateurs sociaux, des spécialistes du droit des affaires de Paris, vont apporter leu concours afin que les négociations entre le Ce et la direction aboutissent », décrypte Philippe Robin, membre CGT du CE. La direction de Goss avait annoncé en septembre son intention de supprimer la moitié de l’effectif à Montataire où travaillent

Goss : une nouvelle tentative de médiation

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Les 623 salariés n'ont pas encore été fixés sur leur sort. Une prochaine audience est prévue le 15 décembre. En attendant un médiateur a été nommé par le tribunal. Le tribunal de Senlis a décidé hier une médiation jusqu'au 13 décembre entre les dirigeants de Goss et le comité d'entreprise, qui refuse le plan de sauvegarde de l'emploi annoncé en septembre 2010. Ce PSE prévoit le licenciement de la moitié des effectifs et un budget de 25 millions d'euros pour accompagner leur sortie. « La direction du site a déjà essayé de dialoguer avec le

Les délégués CGT de Goss appellent à la vigilance face à un éventuel plan social

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A l’usine Goss, les militants CGT restent actifs malgré l’été. Jeudi 29 juillet, des syndicalistes ont distribué un tract aux employés de cette spécialisée dans la fabrication de machines d’imprimerie. Le but : faire une piqûre de rappel sur la situation de l’entreprise avant le mois d’août et le départ en vacances d’un grand nombre de salariés. Surtout, ils voulaient les mettre en garde contre un nouveau plan social qui se profile à l’horizon et que la direction, selon eux, voudrait imposer dès la rentrée de septembre. « S’il est contestable de reconnaître la situation délicate dans laquelle nous nous trouvons,

Still Saxby toujours en grève

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Hier, l’usine Still Saxby à Montataire était toujours en grève. Les salariés ont débrayé mercredi pour protester contre les propositions salariales de la direction. Les partenaires sociaux se sont à nouveau réunis hier. « Nous avons fait de nouvelles propositions », a expliqué hier la direction. « On veut nous donner une prime, alors que nous demandons une augmentation de salaire de seulement 50€, déplore Jean-Michel Mlynarczyk, secrétaire du CE. 80 grévistes sur 195 salariés Les quatre-vingts grévistes, sur les 195 salariés de l’entreprise, ont jusqu’à ce matin 8 heures pour se prononcer sur la poursuite ou non de

La grève bloque l’usine Still Saxby

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Aucun chariot élévateur n’est sorti hier de l’usine Still Saxby de Montataire. Les ouvriers ont bloqué l’entrée du site toute la journée pour dénoncer l’échec des négociations salariales. « La direction nous donne 0, 9% d’augmentation alors que le groupe fait des bénéfices depuis plusieurs années, explique le délégué syndical Force ouvrière. L’année dernière, c’était encore 2,8M€. » Inquiétudes pour le site Les salariés sont d’autant plus remontés qu’ils avaient accepté en 2005 un retour aux 39 heures pour éviter une délocalisation de leur usine à l’étranger. Un effort qui n’est pas payé en retour, estiment-ils. A tel

Le chômage technique réactivé chez Goss

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« La tension est très vive, c’es chaud-bouillant. » Tels sont les mots choisis par cet employé, sous couvert d’anonymat, pour décrire la situation au sein de l’entreprise Goss de Montataire. Les salariés se poseraient beaucoup de questions sur leur avenir mais n’auraient pas de réponse. La direction, que nous n’avons pu joindre, aurait de nouveau recours au chômage technique depuis le 25 mars dernier. Et ce, à raison de deux jours par semaine, le lundi et le vendredi, jusqu’en juin. Mais  la mesure concernerait moins de la moitié des effectifs et serait appliquée « sans aucune logique », touchant au

Le personnel de Goss défile dans l’usine

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Malgré l’annulation du plan social, les salariés de Goss restent inquiets. Hier, ils étaient environ 300 à défiler dans l’usine pour protester contre des risques de licenciements individuels. Le fabricant de rotatives, qui compte 630 salariés, avait présenté un plan de sauvegarde de l’emploi prévoyant la disparition de 174 postes et la création de 54 autres, soit 120 licenciements. Le Parisien – Vendredi 5 mars 2010.

Glasurit s’investit encore…

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Formation La marque du groupe BASF inaugurait dernièrement son tout nouveau centre de formation à destination des peintres, à Montataire, dans l'Oise (60). C'est dans le parc industriel européen des Marches de l'Oise, que Glasurit a décidé d'implanter son tout nouveau RCC (Refinish Competence Center), en plein fief d'Akzo Nobel Car Refinishes, qui dispose de son siège social à deux pas ! Une situation qui apparaît moins comme un pied de nez que comme une véritable opportunité, comme le confesse Fabien Boschetti, nouvellement arrivé à la tête des ventes de Glasurit France, en remplacement, rappelons-le,

Goss interdit de plan social pendant un an

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Une première ? Non seulement le tribunal de Senlis vient d'annuler le plan social prévu chez le fabricant de rotatives, mais lui interdit pendant un an tout nouveau plan social. « Le tribunal prononce l'annulation du plan de sauvegarde de l'emploi présenté par la société Goss International Montataire SA au comité d'entreprise sous astreinte provisoire de 10 000 € par infraction constatée consistant à la poursuite de la procédure d'information, pendant douze mois, à compter de la signification du présent jugement. Après l'ordonnance en référé, le président du tribunal de grande instance de Senlis, Pierre-Yves

La justice interdit Goss de plan social pendant un an

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 Le tribunal de Senlis vient de rendre sa décision : il « prononce l'annulation du plan de sauvegarde de l'emploi présenté par la société Goss International au comité d'entreprise sous astreinte provisoire de 10 000 € par infraction constatée consistant à la poursuite de la procédure d'information, pendant douze mois, à compter de la signification du présent jugement ». C'est une victoire pour le comité d'entreprise de Goss dans son litige l'opposant à la direction de Goss. Le plan social, qui prévoyait la suppression de 174 postes sur 630 parallèlement à la création de 54 autres postes, soit 120

ArcelorMittal met son château en vente, 735000 €

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 Incroyable mais vrai. Le château de Montataire, construit au XIe siècle par Hugues de Clermont, racheté et restauré en 1846 par le baron de Condé, situé sur les hauteurs de la commune, est à vendre. Ce château avait été racheté au début du XXe siècle lors du développement industriel des forges et surtout de l'usine Usinor, puis était passé successivement aux mains de Sollac, Arcelor et aujourd'hui du géant sidérurgique Arcelor Mittal. A l'époque où l'usine Usinor employait près de 3 000 salariés, les cités Louis-Blanc et Mertian avaient été créées pour héberger ses ouvriers, d'autres - dont la cité Bessemer - pour

A vendre!

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Après avoir fermé le recuit continu et le laminoir, Arcelor Mittal a mis en vente le château de Montataire…pour 735 000€ ! Un signe inquiétant pour ce patrimoine incontournable de notre ville mais aussi un nouveau désengagement préoccupant pour l’avenir et la pérennité de cette entreprise à Montataire.

Le plan social de Goss vise à supprimer 174 postes

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Chez goss, fabricant de rotatives à Montataire, le troisième plan social depuis 2002 s'annonce pire que prévu. Ce ne sont plus 120 licenciements secs qui sont annoncés mais 174. Les élus du comité d'entreprise ont immédiatement voté une résolution pour demander le retrait pur et simple de ce plan. Dans des tracts distribués depuis mercredi aux 630 salariés, les élus évoquent des mesures d'accompagnement des salariés jugées insuffisantes.L'arrivée du nouvel actionnaire (Shanghai Electric) il y a deux mois était bien le signe avant-coureur du double plan social mené à l'usine de Nantes (170 suppressions de postes) et à Montataire. «

Ce bâtiment produira de l’électricité

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 Deux terrains de football de panneaux photovoltaïques sur le toit : c'est la particularité du nouveau bâtiment qui s'élève sur les anciens terrains Chausson, aux Marches de l'Oise à Montataire. Une centrale solaire géante de 11 000 m 2 qui devrait permettre de produire 216 000 kWh par an. Une électricité revendue à la ville de Montataire qui dispose d'une régie municipale. « A 60 centimes le kilowatt, nous devrions recevoir 129 000 € par an tous frais déduits » estime Bernard Tournadre, directeur de Creil Montataire développement, qui gère cette zone franche. Ce projet coûtera 7,8 M€, dont 1,4

Goss : premières réunions sur le plan social

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 Rentrée sociale difficile chez Goss à Montataire. Hier, la direction et les représentants du comité d'entreprise du fabricant de rotatives se réunissaient pour débattre du plan social, le plan de sauvegarde de l'emploi (PSE). Cent vingt licenciements secs ont déjà été annoncés début août sur le site de Montataire et 170 sur celui de Nantes. L'usine de l'Oise emploie 630 salariés. Didier Blond, délégué CGT, estime que : « Cette première journée s'est très mal passée. Il y a eu plusieurs suspensions et nous reprendrons demain (NDLR : aujourd'hui). » En parallèle, Nantes a ouvert des débats tout aussi houleux avant-hier. La

Nouveau plan social chez Goss avec 120 suppressions de poste

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La mauvaise nouvelle a  été confirmée la semaine dernière aux 634 salariés de l'usine Goss de Montataire, qui vit déjà au rythme du chômage partiel depuis quatre mois. L'entreprise spécialisée dans la fabrication de machines pour imprimerie va bien engager un nouveau plan social, le troisième en sept ans, avec 120 licenciements à la clé  la société va pourtant transférer à Montataire toute la production de son autre usine française, implantée à Nantes, où 171 postes sont également supprimés, ne conservant là-bas que le bureau d'études et le service après-vente. 54 créations d'emploi seraient tout de même envisagées à

Le nouveau bâtiment des Marches de l’Oise va transformer l’énergie solaire en électricité

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L'ancien site Chausson pourrait produire de l'électricité dès la fin de l'année. En fait, un nouveau bâtiment de 10 000 carrés est actuellement en construction dans ce qui est désormais le parc d'activités des Marches la gigantesque armature en béton est visible depuis la déviation et la RD 200. Mais le futur édifice de « haute qualité environnementale » sera ensuite couvert d'une « toiture photovoltaïque : 441 modules intégrés dans la membrane d'étanchéité », précise Bernard Tournardre, directeur général de CMD. « Cette nouvelle technologie, qui nécessite une superficie de 5 000 mètres minimum », devrait permettre à la société de revendre « 

Cinq sociétés vont s’installer dans le nouveau bâtiment

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Helsinki en 2001, puis Varsovie en 2004, enfin Vilnius l'an dernier au bord de la rue Louis-Blanc : le site industriel des Marches-de-l'Oise, à cheval entre Creil et Montataire, poursuit son développement en bâtissant des locaux pour les entreprises. Et dès le mois prochain, c'est le bâtiment Riga qui accueillera des entreprises au coeur de l'ancien site Chausson reconverti.Proposant environ 2 500 m2 à la location, il va mêler des petites activités et du tertiaire. Evalués à 2,5 M€, les travaux engagés depuis plusieurs mois, qui ont pris un peu de retard, sont en phase d'achèvement.

Goss : troisième plan social en sept ans

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La rentrée s'annonce mal chez Goss. Le site de Montataire du fabricant de rotatives va subir son troisième plan social depuis 2002. Cette fois-ci, ce sont 120 licenciements secs qui viennent d'être annoncés par la direction du groupe aux 630 salariés de Montataire (notre édition de samedi) . Après la perte de 114 emplois en 2002 et de 184 autres en 2005, la spirale des licenciements revient à un rythme qui suscite bien des inquiétudes quant à la pérennité de l'entreprise elle-même.D'autant que sur l'unité Goss de Nantes (Loire-Atlantique), ce sont 170 suppressions de postes qui ont été annoncées sur les 291 du site. Il ne devrait d'ailleurs

Feu maîtrisé chez ArcelorMittal

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Un incendie s'est déclaré samedi vers 23 heures au niveau des équipements électriques de l'une des lignes de production de l'usine ArcelorMittal dans le bâtiment dit du « recuit continu ». C'est un onduleur (NDLR : un appareil électronique permettant de délivrer des courants alternatifs à partir d'une source d'énergie électrique continue) qui a pris feu. Les ouvriers présents ont tout de suite eu les bons réflexes. Ils avaient d'ailleurs éteint les flammes avant que les pompiers n'arrivent. Un technicien avait dans le même temps procédé à la coupure du courant en amont

Le « casse-croûte solidaire » des Arcelor

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 «La protestation ne passe pas uniquement par des pneus brûlés. Ce casse-croûte entre ouvriers au moment où la direction offre un lunch dans le cadre du plan de 70 départs volontaires se veut une action symbolique pour démontrer que l'on ne lâchera rien. On refuse toujours la suppression du service de la gestion de production et des quinze emplois des personnes qui y travaillent. » Hier à Montataire, devant les grilles de l'usine sidérurgique d'ArcelorMittal, il ne fallait pas se fier à l'ambiance détendue de ce casse-croûte inhabituel. Il symbolisait la volonté des ouvriers du site l'usine en compte encore 740, touchés

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